Accueil Date de création : 08/06/17 Dernière mise à jour : 11/10/17 15:14 / 75 articles publiés

Je trouve ça bien fait.  (Vidéos divers) posté le dimanche 07 juin 2009 17:50

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OSHO  (Réflexions, méditations) posté le lundi 04 mai 2009 01:50

Blog de plusdemoi :j, OSHO

On raconte qu’un jour le roi est venu écouter Bouddha donner son enseignement. Il était assis au premier rang, juste devant Bouddha et il bougeait constamment son gros orteil. A un moment, Bouddha arrêta de parler et regarda l’orteil du roi. Celui-ci arrêta immédiatement de le bouger. Bouddha continua son discours et le roi se mit de nouveau à bouger l’orteil. Bouddha demanda alors au roi : « Pourquoi bougez- vous ainsi votre orteil ? »
Le roi répondit : « c’est seulement lorsque vous arrêtez de parler et que vous regardez mon orteil que je deviens conscient de ce que je fais , sinon, je n’en suis pas conscient. »

Bouddha dit : « c’est votre orteil et vous n’en êtes même pas conscient…cela signifie que vous pouvez aussi tuer quelqu’un sans en être conscient ! »

En fait, c’est bien de cette manière que les gens tuent, justement sans en avoir conscience. Les récits de procès criminels montrent qu’il est fréquent que les meurtriers nient avoir tué la victime. Au départ, on a pensé qu’ils mentaient mais les résultats des recherches récentes en psychanalyse montrent, au contraire, que ce n’est souvent pas le cas. Ils ont tué la victime dans un état d’inconscience. Ils étaient tellement en colère à ce moment là qu’ils sont devenus complètement enragés. Et quand vous êtes enragé, votre corps secrète certains poisons toxiques dans le sang. C'est un état passager de folie et une fois calmée, la personne oublie ce qui s’est passé car elle n’était pas consciente. Et c’est aussi de cette manière là, sans conscience, que les gens tombent amoureux, tuent quelqu’un, se suicident et font tout un tas de choses.

La première étape vers la vigilance, c’est d’être conscient de votre corps. Progressivement, on devient attentif à chaque geste, à chaque mouvement. Et en devenant plus vigilant, le miracle se produit : de nombreuses choses que vous faisiez dans le passé disparaissent tout simplement. Votre corps devient plus relaxe, plus harmonieux, une paix profonde s’y installe et une subtile musique commence à palpiter dans votre corps.

Devenez ensuite conscient de vos pensées. Le même chemin doit être fait avec les pensées. Elles sont plus subtiles que le corps et bien sûr elles sont aussi plus dangereuses. En prenant conscience de vos pensées, vous serez surpris de voir ce qui se passe à l’intérieur de vous-mêmes. Si vous écrivez tout ce qui vous passe par la tête, vous allez être très surpris ! Vous n’y croirez pas : « C’est ce qui se passe en moi ? » Je vous suggère d’ écrire toutes vos pensées sur une feuille, juste pendant dix minutes. Isolez-vous, prenez les dispositions nécessaires pour être sûr que personne ne vous dérange et qu'ainsi vous puissiez être totalement honnête avec vous-mêmes – puis ensuite, débarrassez-vous de la feuille ! Ceci pour que personne d’autre que vous en ait connaissance. Durant ce petit exercice, soyez vraiment honnête avec vous-mêmes, écrivez bien tout ce qui vous passe par la tête. N’interprétez rien, ne changez rien, ne coupez rien. Mettez simplement sur la feuille tout ce qui vous vient, tel quel.

Et dix minutes après, lisez la – vous verrez alors la folie du mental ! Nous n’avons en général pas conscience de cette folie qui est constamment en nous. Pourtant, elle affecte tout ce qui a de l’importance dans notre vie, tout ce que nous faisons !

Il est donc primordial de se débarrasser de cette folie intérieure. Ce qui est extraordinaire avec la vigilance, c’est que vous n’avez rien à faire si ce n’est d’être pleinement conscient. Le simple fait d’observer la folie, la transforme. Petit à petit, le chaos intérieur disparaît, les pensées prennent un rythme plus naturel et une profonde paix s’installe.

Et une fois que votre corps et votre mental sont en paix, alors vous verrez qu'ils sont en accord et vous pouvez sentir comme un pont entre les deux. Désormais, ils ne fonctionnent plus dans des directions opposées et contradictoires, ils ne sont plus en disharmonie. Au contraire, pour la première fois, vous ressentez un accord entre le corps et le mental qui a une immense importance pour vous permettre de travailler sur la troisième étape – la prise de conscience des sentiments, des humeurs et des émotions. C’est le niveau le plus subtil et le plus difficile, mais si vous réussissez à observer vos pensées, ce n’est alors qu’une étape de plus. Pour observer vos humeurs, vos émotions et vos sentiments, il faut un peu plus de vigilance que ce qui était nécessaire auparavant.

Lorsque vous êtes pleinement conscient de votre corps, de vos pensées et de vos émotions, ceux-ci deviennent alors unis comme un seul et même phénomène, ils fonctionnent parfaitement ensemble, vous pouvez écouter leur musique, ils forment un orchestre – La quatrième étape se présente alors, mais vous ne pouvez la provoquer. Elle arrive d’elle-même comme un cadeau de l’existence à ceux qui ont réussi les trois premières étapes.

La quatrième étape est celle de la vigilance ultime. On devient conscient de sa propre pleine conscience – c’est dans cette phase que naît un être éveillé, un bouddha. Et, c’est seulement avec cet éveil qu’on découvre ce qu’est la béatitude. Le corps connaît le plaisir, le mental connaît le bonheur, le cœur connaît la joie et ce quatrième niveau connaît la béatitude. La béatitude est le but ultime et la vigilance est le chemin pour le réaliser.

Extrait de : Etre en pleine conscience : une présence à la vie (Osho)

 

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J'aime ce texte.  (Réflexions, méditations) posté le vendredi 24 avril 2009 23:51

Blog de plusdemoi :j, J'aime ce texte.

Je ne suis pas intéressé par ce que tu fais pour vivre.
Je veux savoir ce qui brûle en toi et si tu oses rêver la réalisation de ce que tu portes dans le coeur.

Je ne suis pas intéressé par ton âge.
Je veux savoir si tu prends le risque de passer pour un fou au nom de l'Amour, de tes rêves et de l'aventure qu'est la vie.

Je ne suis pas intéressé à savoir quelles planètes sont en carré avec la lune.

Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre tristesse, si tu as été ouvert aux trahisons de la vie ou si tu es devenu endurci et fermé par peur d'une peine prochaine.

Je veux savoir si tu peux t'asseoir avec la douleur, la mienne ou la tienne, sans bouger pour la cacher, l'amoindrir ou l'arrêter.
Je veux savoir si tu peux être dans la joie, la mienne ou la tienne, si tu peux danser avec ferveur et laisser l'extase te remplir complètement, jusqu'au bout de tes doigts et de tes orteils sans nous dire de faire attention, d'être réaliste et de ne pas oublier les limites de l'être humain.
Je ne suis pas intéressé à savoir si ce que tu me dis est vrai.
Je veux savoir si tu es prêt à décevoir les autres pour rester vrai avec toi-même et si tu peux supporter d'être accusé de trahison et ne pas trahir ton âme.
Je veux savoir si tu peux être fidèle et donc digne de confiance.

Je veux savoir si tu peux voir la beauté même lorsque ce n'est pas tous les jours bien joli, et si tu peux sentir que la source de la vie réside en Sa présence.

Je veux savoir si tu peux vivre avec les échecs, les miens ou les tiens, et pourtant continuer à tenir debout au bord du lac en criant à la pleine lune argentée "oui".

Je ne suis pas intéressé à savoir où tu vis et combien tu gagnes.
Je veux savoir si tu peux te réveiller après une nuit de chagrin et de désespoir, de lassitude ou de douleur, et faire ce qui doit être fait pour les enfants.
Je ne suis pas intéressé de savoir qui tu es et comment tu es venu jusqu'ici.
Je veux savoir si tu peux te tenir au milieu du feu avec moi et ne pas te dérober.
Je ne suis pas intéressé à savoir ce que tu as appris, où tu l'as appris et qui te l'as enseigné. Je veux savoir ce qui te nourrit de l'intérieur lorsque tout s'effondre autour de toi.

Je veux savoir si tu peux rester seul avec toi-même, et si tu jouis vraiment de ta propre compagnie dans ces moments de vide.


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Le lâcher prise  (Réflexions, méditations) posté le dimanche 12 avril 2009 21:28

Blog de plusdemoi :j, Le lâcher prise

Voici une petite histoire que vous connaissez peut-être et qui illustre bien le propos de cet article. On raconte que dans la forêt équatoriale, un chasseur trappait le singe. Il connaissait bien un de ses travers, ce qui lui permettait de l’attraper vivant et sans la moindre blessure. Après avoir coupé le bout d’une grosse courge, après l’avoir vidée de son contenu et remplie d’une poignée de riz, il la fixait solidement à un arbre. Le singe, attiré par la nourriture, arrivait et y plongeait la main pour saisir le riz. L’ouverture, juste assez grande pour laisser entrer sa main vide, ne lui permettait plus de retirer sa main gonflée par le riz. Refusant de renoncer à son butin, il restait là, prisonnier, assez longtemps pour permettre au chasseur de le prendre tout doucement.

Pourtant, direz-vous, il n'avait qu'à laisser la nourriture là et préserver ainsi sa liberté. Cet exemple illustre bien toute la difficulté du lâcher prise dont nous allons maintenant parler. En fait, lâcher prise fait appel à la flexibilité et à la capacité à faire des deuils.

Ce qu'est le lâcher prise

Ce concept peut s’expliquer et s’appliquer de bien des façons. Une manière très simple de l’apprivoiser consiste à l’opposer à son contraire : le contrôle. Tous, à des degrés divers, nous aimons bien avoir le contrôle, que ce soit sur notre travail ou des parties de celui-ci, sur notre vie personnelle, sur nos émotions, sur les autres peut-être. Nous aimerions bien parfois avoir le contrôle sur des événements qui, justement, sont hors de notre contrôle. Lorsque nous réalisons que nous ne pouvons changer ni les événements ni les autres et que nous pouvons seulement changer notre façon de les percevoir, nous sommes dans le lâcher prise. Nous nous donnons alors une chance de vivre moins de stress. De la même façon, lorsque nous modifions notre action pour arriver à un résultat, nous faisons preuve de flexibilité et de notre habileté à décrocher d’une conduite stérile.

Dans tous les événements qui nous arrivent, il est important de faire la différence entre ce que nous pouvons contrôler, ce que nous pouvons influencer et ce que nous ne pouvons ni contrôler, ni influencer. Faire une distinction entre les trois est sans doute une première étape dans le lâcher prise.

Le lâcher prise et les objectifs

Est-ce à dire que lâcher prise implique de renoncer à nos buts, à nos objectifs ? Pas nécessairement. Lâcher prise, dans l’immédiat, peut être parfaitement compatible avec l’action, mais impliquera parfois une action différente ou différée. Prenons un exemple simple qui permettra de mieux comprendre. Il vous est sans doute déjà arrivé d’avoir un nom sur le bout de la langue et de vous acharner pendant de longues minutes pour le retrouver, mais en vain. On dirait que plus vous faites des efforts, moins vous vous en souvenez. Puis, vous passez à autre chose, vous lâchez prise sur votre recherche. Soudain, le nom recherché arrive de lui-même et sans aucun effort.

Penser de façon obsessive à un problème est la plupart du temps complètement inefficace et ne le règle surtout pas. Au contraire, s’en détacher provisoirement peut permettre à notre cerveau de faire émerger certaines solutions et surtout de laisser la place à l’originalité et la créativité.

Un acte de confiance

Pourquoi trouvons-nous si difficile de laisser aller notre besoin de contrôle ? Parce que nous nions ou parce que nous sommes très peu conscient des peurs liées à l’absence de contrôle. Par exemple, on peut craindre des autres qu’ils nous dominent, avoir peur de se tromper, peur de ne pas être adéquat, peur de manquer de quelque chose. Plus on cherche à contrôler, que ce soit les collègues, le conjoint, ses enfants, une manière de faire les choses, l’opinion des autres ou même son apparence, plus cela est signe d’insécurité et moins on lâche prise. Lâcher prise est un acte de confiance. Cela nécessite l’acceptation de nos limites, la reconnaissance des autres dans leurs différences et la capacité de faire avec ce qui est dans le présent (voir encadré). La tentation est grande toutefois de refuser ce qui n’est pas conforme à nos désirs. Le besoin de contrôle nous fait nous acharner sur ce qui aurait pu être ou ce qui devrait être et oublier ce qui est présentement.

Des moyens de lâcher prise

Comment peut-on s’y prendre pour développer la capacité à lâcher prise ? De plusieurs façons. Mais la première et la plus importante n’en demeure pas moins la prise de conscience. Devenir conscient de nos émotions face à ce qui arrive. Devenir également conscient de l’absurdité du contrôle sur ce qu’on ne peut ni changer ni influencer. Devenir conscient de toute la perte d’énergie et de bien-être que représentent le perfectionnisme et l’acharnement.

Par exemple, vous partez en voyage à l’étranger dans l’intention bien précise d’en profiter pour faire de la photographie, une de vos passions. Dès votre arrivée, votre appareil ne fonctionne plus. Il est impossible de le faire réparer sur place ou de s’en procurer un autre. Entretenir en vous la frustration, la colère, le dépit par rapport à cette contrariété peut gaspiller vos vacances et ne corrigera en rien la situation. Alors, ne vaut-il pas mieux recadrer cette situation ? Vous dire, par exemple, que vous pouvez peut-être profiter autrement des belles images qui s’offrent à vous ? Peut-être serez-vous plus sensible aux brochures, aux cartes postales, aux vidéos que vous pourrez vous procurer ? Peut-être ne pas être embarrassé d’un attirail de photographe vous permettra-t-il de faire des activités différentes ? Peut-être que de couper court à ces pensées moroses vous permettra-t-il de ne pas rater vos vacances et, la prochaine fois, de partir avec un plan B : une deuxième caméra ou, tout simplement, un appareil photo jetable ?

Les deuils à faire

Simple logique, direz-vous, mais comment se fait-il que ce simple comportement soit parfois si pénible à faire ? C’est là qu’intervient la stratégie suivante qui est essentielle, soit celle d'accepter de faire le deuil de quelque chose auquel nous tenons. Ce qui a empêché notre petit singe du début de lâcher prise quant à son désir d’obtenir le riz, c’est son incapacité à faire ce deuil. Il croit qu’ouvrir sa main lui fera perdre la nourriture, mais il ignore qu’il n’a pas besoin de faire le deuil du riz, seulement d’une stratégie inefficace et qui menace même sa liberté.

 

 

Combien de fois, tout comme lui, nous répétons un comportement stérile. Pensons à toutes les fois où nous refaisons la même intervention avec un enfant, un conjoint, un ami, un collègue, intervention qui ne donne pas les résultats escomptés, mais que nous répétons inlassablement, contre toute logique, en pure perte, récoltant à chaque fois la même déception. Nous pourrions comparer cela à une mouche prisonnière dans la maison et qui cherche à sortir. En voyant la lumière de la fenêtre, elle fonce vers la liberté, mais se frappe dans la vitre. Elle pourra répéter cette stratégie pendant des heures, jusqu’à l’épuisement et même la mort, même si ce moyen est complètement inefficace.

Lâcher prise implique parfois de faire le deuil d’une croyance, les il faut, les je dois appris, conditionnés et inefficaces quant au résultat. Par exemple : il faut que tout soit parfait. - Tout doit toujours fonctionner comme je le veux. - Je dois tout faire moi-même.

 

 

D’autre fois, c’est du résultat qu’il conviendra de faire le deuil puisqu’il n’est pas entièrement sous notre contrôle (par exemple, les résultats scolaires de notre enfant ou l’ordre dans sa chambre). Certains auraient intérêt à faire le deuil de leur passé, de leurs épreuves, de leurs problèmes, puisqu’on ne peut changer le passé et que le ressasser inlassablement nous empêche de profiter du moment présent. Certains traînent avec eux, pendant des années, des deuils et refusent de tourner la page, minant ainsi leur propre moral et celui des autres.

Les deuils à faire sont multiples, que l’on songe à toutes les idées irréalistes que nous entretenons sur nous-mêmes (vouloir être apprécié de tous, par exemple, ou vouloir que tout le monde autour de nous soit bien), sur les autres (souhaiter que son conjoint ou son collègue de travail ait un caractère différent), sur le travail, etc. Pardonner est aussi une façon de lâcher prise.

La première question à nous poser, donc, pour comprendre pourquoi nous avons autant de difficulté à lâcher prise dans certaines situations, c'est la suivante : de quoi dois-je faire le deuil ? Il y a bien évidemment des deuils plus difficiles à faire que d'autres, comme le deuil d'une valeur importante à nos yeux. Par exemple, l'infirmière qui devrait faire le deuil du temps qu’elle peut passer avec un client en raison d’une réorganisation d’un plan de soin, et qui a comme valeur importante la relation qu’elle établit avec le client, trouvera très difficile de faire le deuil de cette partie de son travail. Pour elle, ce serait presque se renier elle-même, renier sa mission. Nous pouvons comprendre alors l’énorme résistance qu’elle développera, résistance qui pourra aller jusqu’à se chercher un milieu de travail plus satisfaisant qui respecte sa valeur. À moins qu'elle ne change le processus de vérification de cette même valeur, c'est-à-dire sa façon de vérifier sa valeur.

Lâcher prise implique donc parfois de nous changer nous-mêmes ou de nous accepter avec nos limites, nos valeurs, ce qui nous permet d’accepter les autres bien plus aisément. Le cerveau humain est très complexe et capable de grandes choses, à condition que nous développions sa grande flexibilité.

Être flexible, c’est accepter de lâcher prise si les moyens que nous utilisons ne fonctionnent pas; c’est aussi essayer autre chose, une autre stratégie. C’est aussi nous mettre en recherche active de d’autres moyens pour arriver à nos fins. C'est accepter de laisser aller un certain contrôle.

Un déclencheur du lâcher prise

Voici un truc qui semble facile, mais qui demande un peu de pratique. C’est un excellent déclencheur du lâcher prise. Il s’agit de vivre le moment présent. Cela nous fait automatiquement couper court aux pensées parasites, qu’elles concernent le passé, l’avenir, les problèmes, les faux buts et les mauvais moyens. Ici et maintenant libère, permet de décrocher et d’être sensible aux alternatives. Trouvez un moyen qui vous permette d’être dans le moment présent. Pourquoi ne pas vous mettre à la photo pour vous forcer à regarder ou à l'observation des oiseaux ou des papillons ou au jardinage

http://www.oserchanger.com

 

 

 

 

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Manu Dibango : Doctor bird  (Mes chanteurs) posté le samedi 11 avril 2009 01:51

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